Coup de gueule... Je prend le droit... J'averti, rien de bien poétique... Je ne suis pas d'humeur...
12/03/2006 18:22 par doudouandtoutou
J'ai froid... Et je ne me sens... Pas très bien... Pour changer... Ironie... Je suis fatiguée moralement en fait... Et ça me gonfle... De devoir toujours me justifer... Je m'étouffes et j'ai envie de hurler... Ou de tout casser... La violence ne résoud rien... C'est vrai mais... ça défoule tellement... Certains pleurent quand ça va pas... D'autres encaissent... Comme moi... Mais je dois évacuer... Sinon je me bouffe de l'intérieur... Alors soit je cogne fort un bon coup... Soit je laisse glisser des larmes de sang... Et ça je ne dois plus... Au final c'est pareil... Juste se faire mal.. Pourquoi je suis dans cet état? ... Parce que j'en ai marre... Tout simplement... D'être prisonnière... Tout n'est que mensonge... Et les discussions inutiles... Car rien ne change... C'est comme si c'était périmé... Ou plus d'actualités... C'est juste se plonger dans l'illusion... En se mettant des oeillères pour ne pas voir... La vérité en face... Mais quand l'illusion retombera alors... ça fera mal... Soupir... Pourquoi tout est toujours compliqué? ... Pourquoi je pense toujours aux autres avant moi même? ... Et si je vivais ce que je désires? ... Enfin... En attendant... J'ai toujours froid
A quoi jouait-il cet enfant ?
Personne n'en sut jamais rien.
On le laissait seul dans un coin
Avec un peu de sable blanc
On remarquait bien, certains jours,
Qu'il arquait les bras, tels des ailes
Et qu'il regardait loin, très loin,
Comme du sommet d'une tour.
Mais où s'en allait-il ainsi
Alors qu'on le croyait assis ?
Lui-même le sut-il jamais ?
Dès qu'il refermait les paupières,
Il regagnait le grand palais,
D'où il voyait toute la mer.
Je ressemblais l'hirondelle qui vole,
De çà, de là : l’âge me conduisait
Sans peur ni soin, où le cœur me disait.
En la forêt, sans la crainte des loups,
Je m'en allais souvent cueillir le houx,
Pour faire glu à prendre oiseaux ramages,
Tous différents de chants et de plumages.
Oh! que de fois aux arbres grimpé j'ai,
Pour dénicher ou la pie ou le geai,
Ou pour jeter des fruits jà mûrs et beaux
A mes copains qui tendaient leurs chapeaux !
petite ange
Petit ange tombé du ciel
Tu vois la vie n'est pas aussi belle
En bas, les étoiles ont disparu
Ton âme se sent perdu
Petit ange tu as gardé tes ailes
Pour retourner vers le paradis éternel
Après avoir vu cette réalité
Tu ne fais que pleurer
Petit ange envoie mon message
Dans ton paysage rempli de nuage
Dis-leur ma détresse
Dans ce monde plein de tristesse