je t'aime la vie avec ma famille
19/03/2006 14:37 par doudouandtoutou
je donne ma main a mes parents
Et mes pleurs ne cessent de croître et de croître
Face à cette absence qui n'a de cesse de m'abattre
Sans parler de cet oubli qui se fait grande présence
Où mon coeur se grise dans cette profonde absence
Pourquoi ce silence qui n'a de cesse de m'abrutir
Au fond duquel ma raison ne fait que s'étourdir ?
S'il y a un sens, peut-être giratoire ? ce plein creux
Alors il n'y a qu'un absolu pour lequel je m'émeus
Que deviennent donc tous ces jalons posés : des chimères ?
Quant à toutes ces touches de vie, où sont ces repères ?
Flagrante brisure qui a en conquête le voile du gris
Pour témoigner au regard absent tous ces petits débrits
Quelqu'un, quelqu'une aura-t-il ce fameux flash de raison
Pour joindre au geste cette sérieuse pensée de démangeaison
Qui aura le cran, fière crinière de cheval, sous peu de temps
Pour démettre, au lever du jour, soleil ! cette distance - cent ans ?
Et si aujourd'hui, au goût du jour, il y avait plus qu'espoir
Et si ? Car il est bien possible que vive plus que la mémoire
En effet, la rose née, toujours pour embellir que les lendemains
Si seulement, tu te donnais l'objectif de tendre ta main !
S'il t'est déjà arrivé de te rendre compte que certains de tes « amis » n'en étaient pas, si tu dis « mon ami » à propos du premier venu, si l'amitié te semble bien difficile à entretenir, c'est peut-être que tu te trompes sur sa définition. Alors avant de se lancer dans un petit guide pratique de l'amitié, on va commencer par se poser la question : un ami, un vrai, qu'est-ce que c'est et comment le trouver ?
Un ami, c'est d'abord un allié, c 'est à dire quelqu'un qui se réjouit vraiment de ton bonheur et de ta réussite. C'est aussi quelqu'un qui va faire ce qu'il peut, quand il le peut pour aider ta réussite ou ton bonheur. Pas tout le temps, pas à n'importe quelle condition, mais en fonction de ses contraintes et du rythme qu'a sa vie à lui. Un ami, c'est simplement quelqu'un qui a envie de t'aider à être heureux, parce que te voir épanouie fait partie de son propre équilibre.
Attention, pourtant. Méfie toi des gens qui t'aident pour te posséder, ou uniquement pour que tu leur renvoies l'ascenseur : l'amitié, ça n'est pas une boutique dans laquelle tu vends de l'affection ou du service. Ca, il faut toi aussi le garder en tête, pour apprendre à donner sans forcément attendre de retour. Sans que cela charge tes amis d'une quelconque « dette » envers toi. Surtout, ne fais pas les choses pour obtenir toi-même quelque chose. Ca, ça n'est pas de l'amitié, c'est du marchandage. La vraie amitié, c'est aider l'autre « gratuitement », juste parce que son bonheur à lui est un peu ton bonheur à toi.
Les amis, on met parfois du temps à les trouver
Par peur du vide et de la solitude, par peur de ne pas être "normal", on a tendance à vouloir à tout prix s'entourer, quitte à n'avoir pour "amis" que des gens 'toxiques". Ce réflexe, il faut s'en méfier. D'une part, parce qu'il se peut très bien que tu te laisses miner, bouffer par ces faux amis. D'autre part parce qu'en s'entourant d'une foule de personnes dont on ne partage pas vraiment les valeurs et qui ne sont pas rééllement ses "alliés", on finit par ne plus avoir assez de place et de temps pour faire entrer dans son monde des gens qui en valent vraiment la peine.
Or, des gens vraiment précieux, qui te donnent de l'énergie, qui t'inspirent, te soutiennent, te complètent, c'est plus rare qu'on ne croit. Et pour les trouver, il faut du temps et de la patience. Il faut donc accepter d'être plus « sélectif » dans ses amitiés, quitte à avoir moins d'"amis". Ce travail-là peut paraître difficile et long, pourtant il paie à la fin. Car au fur et à mesure, tu n'auras autour de toi que des gens en qui tu peux faire confiance, des gens « bienveillants » et heureux que tu t'épanouisses.
On pourrait en fait comparer sa vie à un jardin. On ne fait pas entrer n'importe qui dans son jardin pour y faire n'importe quoi. On ne laisse pas le premier venu saccager nos plantations, balancer des déchets partout etc. Ca, ça paraît logique. Pourtant dans la vie, on n'applique pas toujours ce principe, er on se laisse envahir facilement par des gens qu'on croit nos amis... Pendant que les autres restent à la grille.
Pourquoi je suis amoureux
sans doute ce coin de ciel bleu
que je vois au fond de tes yeux.
Et puis ce sourire moqueur
qui dévoile ton coeur
c'est un vrai bonheur.
Tendresse, caresses suscitent en moi l'envie
de devenir l'amant de tes nuits.
Dans la pénombre nous partagerons les serments
et les joutes de tous les amants
Les couleurs de l'amitié !
Un jour, toutes les couleurs du monde se mirent à se disputer entre elles, chacune prétendant être la meilleure, la plus importante, la plus belle, la plus utile, la favorite.
Le vert affirma :
Je suis le plus essentiel, c’est indéniable. Je représente la vie et de l'espoir. J'ai été choisi pour l'herbe, les arbres et les feuilles. Sans moi, les animaux mourraient. Regardez la campagne et vous verrez que je suis majoritaire.
Le bleu prit la parole :
Tu ne penses qu’à la terre mais tu oublies le ciel et l’océan. C’est l’eau qui est la base de la vie alors que le ciel nous donne l’espace, la paix et la sérénité. Sans moi, vous ne seriez rien.
Le jaune rit dans sa barbe :
Vous êtes bien trop sérieux. Moi j’apporte le rire, la gaieté et la chaleur dans le monde. À preuve, le soleil est jaune, tout comme la lune et les étoiles. Chaque fois que vous regardez un tournesol, il vous donne le goût du bonheur. Sans moi, il n’y aurait aucun plaisir sur cette terre.
L’orange éleva sa voix dans le tumulte :
Je suis la couleur de la santé et de la force. On me voit peut-être moins souvent que vous mais je suis utile aux besoins de la vie humaine. Je transporte les plus importantes vitamines. Pensez aux carottes, aux citrouilles, aux oranges aux mangues et aux papayes. Je ne suis pas là tout le temps mais quand je colore le ciel au lever ou au coucher du soleil, ma beauté est telle que personne ne remarque plus aucun de vous.
Le rouge qui s’était retenu jusque là, prit la parole haut et fort :
C’est moi le chef de toutes les couleurs car je suis le sang, le sang de la vie. Je suis la couleur du danger et de la bravoure. Je suis toujours prêt à me battre pour une cause. Sans moi, la terre serait aussi vide que la lune. Je suis la couleur de la passion et de l’amour, de la rose rouge, du poinsettia et du coquelicot.
Le pourpre se leva et parla dignement :
Je suis la couleur de la royauté et du pouvoir. Les rois, les chefs et les évêques m’ont toujours choisie parce que je suis le signe de l’autorité et de la sagesse. Les gens ne m’interrogent pas, ils écoutent et obéissent.
Finalement, l’indigo prit la parole, beaucoup plus calmement que les autres mais avec autant de détermination :
Pensez à moi, je suis la couleur du silence. Vous ne m’avez peut-être pas remarquée mais sans moi vous seriez insignifiantes. Je représente la pensée et la réflexion, l’ombre du crépuscule et les profondeurs de l’eau. Vous avez besoin de moi pour l’équilibre, le contraste et la paix intérieure.
Et ainsi les couleurs continuèrent à se vanter, chacune convaincue de sa propre supériorité. Leur dispute devint de plus en plus sérieuse. Mais soudain, un éclair apparut dans le ciel et le tonnerre gronda. La pluie commença à tomber fortement. Inquiètes, les couleurs se rapprochèrent les unes des autres pour se rassurer.
Au milieu de la clameur, la pluie prit la parole :
Idiotes ! Vous n’arrêtez pas de vous chamailler, chacune essaie de dominer les autres. Ne savez-vous pas que vous existez toutes pour une raison spéciale, unique et différente ? Joignez vos mains et venez à moi. Les couleurs obéirent et unirent leurs mains.
La pluie poursuivit :
Dorénavant, quand il pleuvra, chacune de vous traversera le ciel pour former un grand arc de couleurs et démontrer que vous pouvez toutes vivre ensemble en harmonie. L’arc-en-ciel est un signe d’espoir pour demain. Et, chaque fois que la pluie lavera le monde, un arc-en-ciel apparaîtra dans le ciel, pour nous rappeler de nous apprécier les uns les autres.
je suis si triste... est-ce que le bonheur existe? moi je ne crois pas au bonheur... moi je n'ai jamais connus que le malheur... moulin à vent... dis-moi... qui est-ce qui m'aimera éternellement? est-ce celui là? ou un autre? moi je ne veux personne d'autre! tous ètres et toutes choses qui existent a une ame... et moi je leur confie tous mes drames... ils me disent que je ne dois pas déséspérer... et qu'un jour le bonheur je finirais par le rencontrer... le vrai, celui qui ne s'enfuira jamais... mais moi le vrai bonheur je l'ai déjà rencontré... je sais qu'il finira par revenir... je sais qu'il est mon avenir... car mon ame est pure... elle peut entrevoir le futur... je sais ce qui va se passer... je sais que c'est lui ma destinée... tout à coup il chante mon coeur... comme une magnifique promesse de bonheur... je t'aime plus fort que tout... pour moi il n'y a rien de plus important que nous... ma passion c'est tout ce que j'ai... mème si parfois je la hais... tellement elle me fait souffrir... je sais qu'un jour il va revenir... et que je vais de nouveau sourire... moi et lui on sera ensemble pour le meilleur et pour le pire.v
Rares sont les fois où j’ai envie de parler de toi …
Et me voilà déjà à taper ses mots sur le clavier que je sens mes larmes montaient doucement.
Tu es un sujet si sensible… si douloureux. Je ne parle de toi que très rarement. Je crois même que pour être honnête, je devrai dire jamais…
Non seulement, je ne parle jamais de toi, mais dès que quelqu’un ose le faire, je m’éclipse. Et si je ne peux pas, je lui demande alors gentiment d’arrêter.
Pourquoi ? Je ne sais pas trop. Où peut-être que si en fait…
Il y a tellement de raisons …
Je n’aime pas la façon dont les gens parlent de toi. Oh, bien sûr, ils ne disent rien de méchant, tu sais bien Petite Maman, que personne ne pourrait dire du mal de toi. Tu es si merveilleuse. Tu n’as jamais fait de mal à personne, tu as toujours répondu présente pour aider celui qui te demandait de l’aide, ou même celui qui n’osait pas. Les gens ne pourront jamais parler de toi en mal. Ou alors ils mentiraient.
Mais les gens, Petite Maman, quand ils parlent de toi, ils parlent au passé.
Comme si tu n’existais plus. Et ça fait mal… Ca fait bien trop mal de les entendre dire que tu n’es plus… J’ai mis tellement de temps à le réaliser … Que je ne supporte pas qu’on me le répète, encore et encore… C’est déjà bien trop douloureux de n’avoir que des photos quand j’ai envie de te voir, et une simple imagination quand j’ai envie d’entendre ta voix. Ta présence, ton sourire, tes éclats de rire … Je ne m’en souviens même plus. Tu m’en veux ? Je m’en veux.
Je ne me permets pas souvent de penser à toi. J’évite le plus possible. J’essaie de te rayer de ma vie, pour ne pas à avoir à me dire que c’est toi qui a décidé de quitter la mienne. C’est si dur … Trop dur.
Tu sais, avant j’imaginais que tu étais juste partie en voyage, que tu en avais juste marre de ta vie et que tu étais partie mais que tu allais revenir.
Pour moi, c’était impensable que tu nous laisses. Jamais, jamais de ma vie cela m’avait traversé l’esprit. Je te pensais éternelle… Et tu es partie bien trop tôt.
Parfois encore, j’espère, je me dis que tu vas revenir … Que tu es partie, mais que tu vas rentrer. Et je t’attends. Bêtement.
Ca fait 8 ans Petite Maman, que je t’attends. Et ça fait 8 ans que tu n’es toujours pas là. Alors cette année, j’avais décidé de te rejoindre. Mais tu n’as pas voulu de moi… Puisque je suis encore là.
Je n’arrête pas de pleurer. Je voudrais bien m’arrêter, mais je n’y arrive pas.
Quand je pense à toi, mes larmes s’écoulent automatiquement et ne se stoppent plus.
Le dernier moment que je me rappelle avoir passé avec toi, c’est celui où tu m’as donné et dédicacé la photo que j’ai posé à coté de mon lit, pour que tu veilles sur moi.
Tu étais rentrée de Tunisie avec Maman, et tu rangeais ta chambre. Comme souvent, tu avais besoin de faire du ménage, et à défaut de le faire dans ta vie, tu le faisais dans ta chambre.
Je te regardais de loin, je t’admirais tellement, que même te voir faire le ménage était pour moi un privilège.
Je te regardais, et puis tout d’un coup, je t’ai sauté dessus. Tu venais de jeter à la poubelle la photo qui était sur la commode.
« Pourquoi? » je t’avais demandé en la récupérant.
« Je ne suis pas jolie sur celle-ci, le fond noir avec la robe noire, cela fait trop ton sur ton »
« Oui, mais ton sourire, il éclaire la photo »
Tu avais été touché par ce que je t’avais dit. Tu avais alors pris un stylo et tu m’avais écrit un mot derrière. Depuis, elle ne me quitte plus. Je ne la regarde pas souvent, pour ne pas pleurer. Mais personne n’a le droit d’y toucher. Même Maman.
Parfois, Maman, elle me dit de ne pas la garder cette photo, qu’il faut que je fasse mon deuil.
Faire son deuil c’est quoi ? Accepter qu’une des personnes qu’on aimait plus que tout n’est plus ? Accepter qu’on ne la verra plus jamais, jamais ?
Que pour entendre son rire, il faut alors sortir une vieille cassette d’un mariage ? Que pour voir son sourire et son regard, il faut ressortir les vieilles photos ?
Je ne me souviens même plus de ton parfum…
Combien de fois pourtant m’as-tu prise dans tes bras ? Combien de fois ?...
Et je ne me souviens même plus de l’effluve de tes câlins.
J’essaie, Petite Maman, je te promets que j’essaie de m’habituer à l’idée que plus jamais tu ne me prendras dans tes bras, que plus jamais tu m’apprendras à dessiner, que plus jamais tu ne riras devant mes bêtises, que plus jamais on ne sera ensemble… J’n’y arrive pas. Vraiment pas. J’essaie de t’oublier. De t’enfouir au fond de ma mémoire, loin, très loin. Mais je n’y arrive pas.
Tu me manques… Je ne comprends pas pourquoi tu m’as laissé … Pourquoi ?
Tu avais dit à Maman, que tu t’occuperais de nous…
Tu ne mentais jamais à Maman.
Alors, est-ce que de là-haut tu veilles sur moi ? Est-ce que parfois tu penses à nous ?...
Tu me manques, Petite Maman Fragile, mais je ne sais pas si c’est le bon verbe…