trop cool
17/05/2006 01:17 par doudouandtoutou
lol rire
Dans un square sur un banc
Il y a un homme qui vous appelle quand on passe
Il a des binocles un vieux costumes gris
Il fume un petit ninas il est assis
Et il vous appelle quand on passe
Ou simplement il vous fait signe
Il ne faut pas le regarder
Il ne faut pas l'écouter
Il faut passer
Faire comme si on ne le voyais pas
Comme si on ne l'entendais pas
Il faut passer presser le pas
Si vous le regardez
Si vous l'écoutez
Il vous fait signe et rien ni personne
Ne peut vous empêcher d'aller vous asseoir près de lui
Alors il vous regarde et sourit
Et vous souffrez attrocement
Et l'homme continue de sourire
Et vous souriez du même sourire
Exactement
Plus vous souriez plus vous souffrez
Atrocement
Plus vous souffrez plus vous souriez
Irrémédiablement
Et vous restez là
Assis figé
Souriant sur le banc
Des enfants jouent tout près de vous
Des passants passent
Tranquillement
Des oiseaux s'envolent
Quittant un arbre
Pour un autre
Et vous restez là
Sur le banc
Et vous savez vous savez
Que jamais plus vous ne jouerez
Comme ces enfants
Vous savez que jamais plus vous ne passerez
Tranquillement
Comme ces passants
Que jamais plus vous ne vous envolerez
Quittant un arbre pour un autre
Comme ces oiseaux.
La solitude fait partie de la nature humaine.
Mais, dans notre société aliénante,
la solitude des individus s'en trouve décuplée.
À l'ère de la communication,
jamais la solitude des individus n'a été aussi grande.
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Ce que les enfants pensent du père :
6 ans Notre papa sait tout
10 ans Notre papa sait beaucoup
15 ans Nous savons autant que papa
20 ans Décidément papa ne sait pas grand
chose
30 ans Nous pourrions tout de même demander
l’avis de Père
40 ans Père sait quand même quelque chose
50 ans Père sait tout
60 ans Ah ! Si nous pouvions encore le
demander à Père !
- La disparition tragique et soudaine de M. le proviseur a
contraint les responsables de l'établissement à annuler in
extremis le pot organisé pour fêter son départ. - En cas de renvoi, l'élève sera renvoyé... - Si votre fils ne vient en classe que pour se fiche de la
tête des autres, autant qu'il le fasse chez vous! - Notez bien les nouveaux horaires: Ouverture des portes:
8h. Fermeture des portes: 8h. - Aucun animal n'étant toléré dans l'établissement, merci
de faire comprendre à Mathieu qu'un lapin n'a pas sa place
en cours de français, même s'il est en cage... - Ce n'est pas parce que l'école est publique que votre
fille doit l'être aussi! - Personne dans cet établissement n'a jamais levé la main
sur votre enfant, le règlement interdisant malheureusement
de telles pratiques... - Le bizutage étant interdit par la loi, merci de la
pratiquer hors de l'établissement. M'ayant déjà menti a plusieurs reprises, Philippe a
prétendu que vous vous étiez cassé les deux bras et qu'en
conséquence il vous était impossible de me rédiger des mots
d'excuse. - Les examens se dérouleront comme prévu a une date encore indéterminée. - La politique étant interdite dans l'établissement, les élèves ne sont pas autorisés à y introduire des revues pornographiques. - Le personnel chargé du nettoyage étant en grève, les cours de philosophie sont supprimés. - En cas d'incendie, ne pas paniquer et écrire au proviseur qui prendra les mesures nécessaires. - L'élève ayant dérobé la gardienne est prié de la rendre... Le Dictionnaire du collège à l’usage des parents, bilingue patagon-français, vient de sortir (ed. Garnier) Il se propose courageusement de traduire l’idiome parlé dans la lointaine pampa scolaire, et dont on ignore toujours l’origine, puisque les ministres de tutelle eux-même le brocardent. Le « référentiel bondissant » (le ballon) épinglé naguère par Claude Allègre n’était qu’un détail folklorique. Les géniteurs consciencieux y découvriront avec appréhension qu’un « acte de parole » n’est autre qu’une « figure de style affirmative », et la « modalisation » une « information énoncée en prenant position ». A ce stade le débutant qui espérait posséder au moins une langue ne sait plus comment il s’appelle. La louable tentative languienne de faire une moyenne en rapprochant les contrées extrêmes suscite pourtant une interrogation, mineure, il est vrai. Si les enseignants, déjà débordés par leur formation, doivent, en plus, « accompagner » les parents, si les formateurs doivent plus que jamais « accompagner » les enseignants, qui, je vous le demande, « accompagnera » les élèves ? Pendant que le corps enseignant se forme naturellement, les familles seraient bien aimables de ne pas envoyer leurs enfants à l’école, afin de ne pas alourdir la charge déjà considérable des professeurs. |